Clermont-Ferrand, une très belle année
Mon année universitaire à Clermont-Ferrand restera à jamais gravée dans mon esprit. Il s’agit de l’une des plus belles années de ma vie.
Comment suis-je arrivé à Clermont-Ferrand ?
Passionné d’économie, je me destinai à la carrière de professeur d’économie. Mais à la fin de mes études, j’ai passé le concours pour devenir inspecteur des impôts car c’était le premier concours de la fonction publique sur le calendrier. Comme je l’ai réussi, j’ai décidé de changer de voie. Je me disais que, venant d’une cité de Marseille, c’était bon à prendre ! Je n’ai même pas tenté le concours de professeur d’économie… C’est comme cela que j’ai quitté la Provence pour une année de formation à Clermont-Ferrand.
Clermont-Ferrand : un rythme de vie qui m’a séduit
A Clermont-Ferrand, on allait en cours uniquement le matin. Les après-midi étaient libres, on pouvait faire du football, faire des randonnées, on flirtait… Et en plus de cela, on gagnait de l’argent ! Selon moi, ce sont des raisons nécessaires et suffisantes pour être heureux. J’ai beaucoup aimé cette année à Clermont-Ferrand.
Le fait de ne travailler que la moitié de la journée m’a beaucoup marqué et j’en ai beaucoup profité ! Comme j’étais très sportif, je jouais beaucoup au football à Beaumont, près de Clermont-Ferrand. Ce qui m’a beaucoup étonné lors des entraînements de football, c’est que pour se désaltérer, au lieu de boire de l’eau, on buvait du vin chaud ! C’était rigolo parce que je n’avais pas du tout l’habitude de l’alcool, donc ça me faisait beaucoup d’effet… Dès que je buvais un petit peu, je courrais tout seul et parfois même sans le ballon !
Clermont-Ferrand, c’est aussi la ville où j’ai été amoureux pour la première fois de ma vie…