Le poker, pas seulement un jeu de cartes…

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Le poker ce n’est pas seulement un jeu de cartes. Il y a toute une philosophie, un état d’esprit. Quand on fait quatre tournois en deux jours, on ne joue plus, on survit. Il faut être très patient, se maîtriser, se contrôler, contrôler son corps et ses émotions, ne rien trahir. Même avec la fatigue et le stress, rien ne doit se lire sur notre visage. Dans le poker, il y a à la fois la science et le savoir, avec les règles du jeu de cartes qu’il faut intégrer, et d’un autre côté, il y a le hasard et la chance qui entrent beaucoup en jeu.

Livres : analyse de la crise économique par Jacques Attali et Alain Minc

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Je n’aime pas lire de romans. Par contre, j’apprécie me plonger dans une analyse économique et mieux comprendre les mécanismes de notre sociétés et découvrir les différentes visions des experts. Sur la crise actuelle, j’ai lu les analyses de Jacques Attali et d’Alain Minc.

Jacques Attali et l’importance de remettre la crise dans son contexte

L’ancien conseiller de François Mitterrand, Jacques Attali met en garde contre la sur-médiatisation de la crise et la replace dans son contexte. Il considère que l’on parle énormément de la crise financière alors qu’elle ne concerne qu’une minorité. La crise économique est avant tout le déclin de la bourse et des personnes qui jouent en bourse. Ceux sont surtout ces personnes qui doivent s’inquiéter et non pas l’ensemble de la population française.

Alain Minc, une vision globale de la crise

Quant à Alain Minc, le conseiller de nombreux dirigeants politiques et chefs d’entreprises a une vision plus globale de la crise. Il regroupe les dires des autres économistes et des médias et propose une analyse qui me semble très juste. Selon lui, « la crise est grotesquement psychologique ». Il fait une analyse comparative très intéressante des profits des bourses par rapport aux pays. Ces résultats sont assez surnaturels.

Au poker, le bluff fait partie du jeu

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Je ne partais pas gagnant pour cet important tournoi de poker à Deauville. Je n’avais pas un bon jeu et j’étais ce que l’on appelle un « cheap leader ». Au début, j’ai été très sage pour réussir à gagner des places et aller le plus loin possible puis j’ai pris beaucoup de risques. En fait, il est possible de sauter au poker en ayant une paire d’As si on ne croit pas assez en son jeu et que l’on ne prend pas de risque. A Deauville, j’ai fait un gros bluff. Je n’avais pas un jeu exceptionnel mais la personne qui avait la main gagnante s’est finalement couchée. C’était un peu comme dans le film Il était une fois dans l’Ouest. Il me fixait, réfléchissait, hésitait, tenter de lire quelque chose sur mon visage et a abandonné. Quand il a vu mes cartes et qu’il a réalisé que son jeu était bien meilleur que le mien, il est devenu blanc…

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